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Financement de l’habitat en France : une triple menace réglementaire

À travers ses travaux sur le risque de taux, le risque de crédit et le levier, le Comité de Bâle pourrait remettre en cause les fondamentaux du modèle français du financement de l’immobilier, à taux fixe, basé sur la solvabilité de l’emprunteur et garanti majoritairement par la caution.

Le 25/03/2016
Bertrand Lussigny
Le modèle français du financement de l’habitat, particulièrement protecteur pour l’emprunteur et qui a prouvé sa résilience lors des crises de 2008 et 2011, repose sur trois piliers :des crédits immobiliers en très grande majorité à taux fixes ou à taux révisables plafonnés (92 % de la production annuelle et 85,5 % des encours à fin 2014) ;basés sur une appréciation de la solvabilité des emprunteurs permettant aux clients de s’engager sereinement dans l’achat de leur logement (le taux d’effort moyen des ménages s’affiche à 29,8 % en 2014, soit en deçà de son niveau de 2005) ;en outre ...
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L'auteur

  • B Lussigny
    • Directeur de département, Supervision Bancaire et Comptable, Affaires Bancaires et Financières, Europe et International
      Fédération Bancaire Française

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