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« Ouverture aux affaires » de l’Iran ? La prudence reste de mise

La plupart des sanctions de l’Union européenne ainsi que les sanctions américaines dites « secondaires », concernant les ressortissants non américains, ont été levées. Face aux opportunités commerciales ainsi ouvertes,  il faut rester vigilant et s’appuyer sur une connaissance approfondie des risques et des procédures de due diligence dans les échanges avec des entités iraniennes.

Le 25/03/2016
Naidira Alemova-Goeres | Angela Salter
D’une taille comparable à celles de l’Australie et de la Turquie, l’Iran est la deuxième économie du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, après l’Arabie Saoudite. Elle dispose d’une population de près de 80 millions d’habitants [1], dont plus de la moitié, âgée de moins de 35 ans, est dotée d’un bon niveau d’éducation [2]. Par conséquent, il n’est guère surprenant que, suite à l’allégement des sanctions, décrété le 16 janvier 2016, de nombreuses organisations s’emballent à l’idée de voir le pays « s’ouvrir aux affaires ». Particulièrement celles qui ne bénéficient d’aucune présence ...
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L'auteur

  • Alemova-Goeres
    • Associée
      EY
    • Membre du chapitre allemand
      ACAMS (Association des spécialistes antiblanchiment certifiés – Association of Certified Anti-Money Laundering Specialists).
  • Angela Salter
    • Responsable Europe
      ACAMS (Association des spécialistes antiblanchiment certifiés – Association of Certified Anti-Money Laundering Specialists).

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