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Mark to Market ou Mark to Model : une troisième voie est possible

L’évaluation du bon niveau de capitalisation des banques est indissociable du mode de comptabilisation retenu pour les actifs fragiles, les dettes souveraines européennes en l’occurrence. Entre le « tout marché » et le sur-mesure, il existe une solution intermédiaire, plus réaliste et moins procyclique.

Le 25/10/2011
Driss Lamrani
La passe d’armes entre le Fonds monétaire international et l’Union européenne sur la solvabilité des banques semble liée à deux approches opposées d’évaluation des actifs : le Mark to Market d’un côté, le Mark to Model de l’autre. La mise à la valeur de marché des obligations souveraines détenues par les banques se traduit mécaniquement par des pertes plus importantes que celles qu’elles déclarent, et consécutivement, par un besoin de renforcement des fonds propres. L’exposition importante des institutions financières européennes justifie l’inquiétude exprimée par le FMI dès le colloque de ...
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