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« Le maintien d’un secteur bancaire européen fort constitue un enjeu stratégique »

L’évolution des traités a octroyé au Parlement européen de plus en plus de pouvoirs, notamment sur les questions bancaires et financières. Mais le Parlement issu des dernières élections européennes voit son travail compliqué par ses difficultés à dégager une majorité. Il devrait toutefois définir en ce mois de septembre une position commune sur la réforme de la structure des banques.

Au sein des institutions européennes, le Parlement a-t-il renforcé son influence ses dernières années, notamment sur la législation financière ? Et le nouveau Parlement est-il aussi efficace que le précédent ?Le Parlement a renforcé son influence grâce à l’évolution des traités qui lui ont donné des pouvoirs de colégislateur, plaçant les députés sur un pied d’égalité avec les ministres [1]. Les étapes principales sont le traité d’Amsterdam en 1997, le traité de Nice en 2000, puis le traité de Lisbonne en 2007. Le champ de la codécision s’est ainsi élargi, notamment aux questions bancaires ...
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