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La logique du bail-in suite à la crise financière mondiale

Pour éviter que les contribuables aient à renflouer les banques en difficulté, les régulateurs internationaux ont préconisé le recours à l’outil du bail-in. Une part des dettes des banques, subordonnées ou senior, peut ainsi être annulée ou convertie en capital. Ce nouveau régime soulève de nombreuses questions et les marchés tentent de s’adapter.

Le 13/11/2012
Antoine Loudenot
L’État ne doit plus supporter la faillite des établissements financiers – en particulier s’ils sont systémiques – et le marché, supporté par de nouvelles règles et techniques élaborées et mises en œuvre par les superviseurs, doit supporter ce risque dans le futur. Dans cet esprit, les comités internationaux de régulation financière (Comité de Bâle et Conseil de stabilité financière en particulier, sous l’impulsion du G20) ont demandé la mise en place d’outils communs de résolution des faillites d’établissements bancaires, et éventuellement d’autres institutions financières, parmi lesquels ...
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L'auteur

  • Antoine Loudenot, Société Générale CIB
    • Managing Director, Head of Capital Structuring
      Société Générale CIB

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