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Concurrence

Bâle IV : quel impact pour les banques américaines ?

Aux États-Unis, le Dodd-Frank Act a déjà introduit une notion de floor qui limite grandement l’apport des modèles internes pour les banques. Karen Shaw Petrou, observatrice avisée du cadre prudentiel américain, revient sur les différences fondamentales qui existent entre les deux rives de l’Atlantique et sur l’impact que pourrait avoir ce qu’elle a été une des premières à désigner sous le terme « Bâle IV ».

La mise en œuvre des règles du Comité de Bâle n’est pas la même d’un côté et de l’autre de l’Atlantique. Comment cela s’explique-t-il ?Le système bancaire américain est fondamentalement différent de ceux des différents pays européens, quels qu’ils soient. Par exemple, il n’est pas concentré entre les mains de quatre ou cinq très grandes banques et quelques institutions régionales spécialisées comme en Allemagne. La taille de nos très grandes banques, que nous appelons désormais les G-SIB [1], a connu une augmentation significative ces dix dernières années, mais ne représente toujours que ...
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