+
-
Cet article appartient au dossier :

L’éclairage du superviseur

« Achever Bâle III »

Pour le secrétaire général de l’ACPR, les réformes en cours ne sont pas assimilables à un nouvel accord de Bâle. Il s’agit toutefois d’être vigilant sur les calibrations arbitrées d’ici la fin de l’année. Car au sein du Comité de Bâle, deux approches de la supervision fondamentalement opposées – l’une européenne, l’autre américaine – vont devoir trouver un terrain d’entente.

Les travaux en cours acheminent-ils les banques vers Bâle IV ?Non, il s’agit d’achever le programme annoncé avec Bâle ​III : la revue des méthodes standard, celles des modèles internes et la calibration de l’ensemble. Aucun concept nouveau n’est introduit. Les trois éléments qui composent l’exigence de fonds propres sensible aux risques sont concernés :le risque de marché, sur lequel l’essentiel du travail a été fait. La méthode standard a été révisée et l’existence des modèles internes globalement préservée, même si des doutes demeurent sur certaines composantes comme la CVA [1], dont la ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

L'auteur

Sommaire du dossier

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet