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Pilotage

Gestion des NPL : conséquences opérationnelles et comptables

Deux réformes s’appliquent d’ores et déjà à la gestion des stocks existants et futurs de prêts non performants : les lignes directrices de la BCE et la norme IFRS 9, qui remplace depuis janvier 2018 la norme IAS 39. Les premières auront un impact non négligeable sur les coûts de gestion ; la seconde devrait être largement cohérente avec les dépréciations imposées par les futures guidelines de l’ABE.

Le 26/09/2018
Vicky Papaevangelou | Arnaud Deméocq | Hervé Margiocchi
Les prêts non performants consomment non seulement du capital, mais aussi de la capacité de gestion et d’exécution. Ils empêchent les banques de se focaliser sur leurs activités essentielles, augmentent les coûts opérationnels et contribuent à une faible profitabilité.De nombreuses banques européennes ont des niveaux de prêts non performants (Non-Performing Loans – NPL) élevés. Le montant des NPL au bilan des banques européennes s’élevait ainsi en 2016 à 1 200 milliards d’euros, notamment à Chypre (47 % des prêts des banques chypriotes étant non performants), en Grèce (48 %), Italie (20 %) ...
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