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Gestion du risque : l'utilité des stress tests

Dossier réalisé par Céline Thomas

Introduction

Dans le contexte dramatique de la crise financière, les stress tests reviennent sur le devant de la scène (FMI, Comité de Bâle...). Mais leur utilité ne fait pas l'unanimité : efficaces dans un cadre macroéconomique, mais beaucoup plus délicats à manier dans la gestion des risques d'un établissement.

Dans le contexte dramatique de la crise financière, les stress tests reviennent sur le devant de la scène : en format « macro » dans les demandes du FMI ou de la Commission européenne ou « micro » dans les recommandations publiées par le Comité de Bâle pour les tests réalisés en interne par les établissements financiers. Il s’agit d’évaluer la capacité de résistance d’un établissement ou plus globalement du secteur financier à un scénario de crise « extrême mais plausible » selon la formulation du Comité de Bâle.

Ces exercices ne sont pas nouveaux dans la panoplie des outils de gestion du risque dans le secteur bancaire comme dans celui de l’assurance, mais ils devront être revus à la lumière des événements récents qui, pour beaucoup de professionnels, constituent bien un scénario de crise extrême, jugé bien peu plausible il y a trois ans !

Pour autant, l’utilité des stress tests ne fait pas l’unanimité : efficaces dans le cadre des exercices macroéconomiques menés par les régulateurs pour évaluer la résistance du secteur tout entier, mais beaucoup plus délicats à manier dans la gestion des risques d’un établissement. Dans la recherche tous azimuts de moyens pour juguler une nouvelle crise, la crainte se fait jour de conférer à ces outils plus de signification qu’ils ne peuvent en donner.

Dossier réalisé par Céline Thomas

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