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L’exemple malaisien

« Introduire la finance islamique pour une minorité de la population n’est pas rentable »

Vue d’Europe, la finance islamique est souvent associée au Moyen-Orient. L’Asie occupe pourtant une place de choix, et en premier lieu la Malaisie d'où proviennent plus de la moitié des sukuks émis dans la zone. Un exemple que la France commence à regarder de près.

Dix banques centrales de pays hébergeant des activités de finance islamique viennent de signer un accord de coopération pour émettre des titres utilisés par les banques islamiques dans leur gestion de la liquidité. En quoi est-ce important ?Le problème des banques islamiques n’est pas de trouver de la liquidité – ​elles en ont beaucoup – mais de savoir comment la placer. Elles ne peuvent en effet pas accéder au marché monétaire conventionnel (qui rémunère l’investisseur sous forme de taux d’intérêt, ce qui est interdit par la loi islamique, NDLR). Elles peuvent investir en sukuks mais le ...
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