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Financements de marché : le rôle positif de la réglementation

Selon Sam Theodore, les nouvelles réglementations issues de la crise financière ont permis de réduire, voire supprimer, des activités trop risquées ou spéculatives, notamment sur les marchés secondaires. Les activités sur les marchés primaires, en revanche, n'ont pas été contraintes : elles sont au contraire encouragées, pour permettre aux entreprises de renforcer leurs fonds propres.

EMIR, MIFID, Bâle III, CRD IV et CRR… sont autant de réglementations qui sont venues impacter les activités de BFI. Celles-ci ne sont-elles pas contraintes par cette avalanche réglementaire ?Les nouvelles réglementations ont fait disparaître les effets de levier excessifs qui poussaient les banques à prendre trop de risques. De ce point de vue, les régulateurs ont fait un très bon travail : le relèvement des besoins en fonds propres, leur composition, le ratio de levier, les ratios de liquidité, le mélange de funding et aussi le recours à une chambre de compensation centrale pour les ...
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L'auteur

  • Sam Théodore
    • Directeur général Financial Institutions
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