+
-

En bref

Le 21/12/2018
  • Avaloq et Metaco s’associent à Gazprombank sur les crypto-actifs. Il s’agira de fournir aux banques et aux gestionnaires de patrimoine une solution entièrement intégrée pour la gestion des portefeuilles de clients au niveau de toutes les classes d’actifs, y compris les cryptomonnaies. Gazprombank (Switzerland) Ltd, déjà cliente d’Avaloq, souhaite offrir à ses clients, à la mi-2019, un service de cryptomonnaie. La solution intégrera SILO, la solution METACO de gestion et de stockage de cryptoportefeuilles, au sein de l’Avaloq Banking Suite. Avec cette nouvelle solution, les transactions avec les crypto-actifs et cryptomonnaies seront aussi simples que les transactions impliquant des actifs traditionnels. Elle permettra aux banques et gestionnaires de patrimoine client d’acheter, vendre et transférer des crypto-actifs et cryptomonnaies, aux côtés de tous les autres actifs de leur portefeuille, sans avoir recours à un portefeuille de cryptomonnaie ni à une gestion clé privée.
  • Piratage « old school » de banques d’Europe de l’Est. « Si vous ne pouvez pas accéder au système d’information d’une banque par Internet, piratez-le dans le monde physique » : telle est la devise des criminels instigateurs de l’opération DarkVishnya (Cerise noire). Selon l’éditeur russe Kaspersky, ces délinquants ont piraté au moins huit banques d’Europe de l’Est en s’introduisant sous couvert d’inspection dans les agences. Ils y ont connecté des machines infectées (ordinateurs portables, clés USB, Raspberry Pi), les ont laissées sur place, puis se sont connectés à ces machines à distance à partir d’un modem 3G ou LTE (présent dans tous les téléphones portables), pour remonter ensuite dans le système d’information des banques. Résultat : des dizaines de millions de dollars ont ainsi été siphonnés. « Même dans les entreprises où les problèmes de sécurité sont pris au sérieux, l’installation d’un tel dispositif n’est pas impossible », a déclaré Nikolay Pankov, analyste chez Kaskerpsky Lab. « Les livreurs, les demandeurs d’emploi et les représentants des clients et des partenaires sont généralement autorisés à entrer dans les bureaux. Les malfaiteurs peuvent donc tenter de se faire passer pour l’un d’eux. »
  • SAP ouvre son cloud gratuitement à ses partenaires. Les partenaires de SAP pourront dorénavant disposer des services de tests, de démonstrations et de développement offerts par ce PaaS. Les revendeurs actuels peuvent renouveler gratuitement leur abonnement à la SAP Cloud Platform, pour une période allant jusqu’à 12 mois. Les nouveaux partenaires SAP peuvent quant à eux s’abonner à l’une des options de la SAP Cloud Platform en libre-service. Cette offre exclut cependant les membres Open Ecosystem du programme. Dans les deux cas, les partenaires de l’éditeur peuvent également choisir un service supplémentaire (jusqu’à 64 Go) fourni par la plateforme de données métier SAP HANA pour SAP Cloud Platform. Une fois leurs solutions développées, les partenaires peuvent ensuite les mettre en vente sur l’App Center de l’éditeur, qui compte 1 600 applications disponibles pour une communauté de 1 100 partenaires.
  • Des « nudes » contre des microprêts. Les microprêts, principalement destinés à financer la consommation, rencontrent un grand succès auprès des jeunes générations en Chine. Ainsi Ant Check Later, le service de prêts à la consommation d’Ali Baba, a plus de 45 millions d’utilisateurs. Et ce n’est pas le seul prêteur. D’autres, moins respectables, propose des « services de prêts nus » : les vidéos ou photos dénudées fournies par l’emprunteur ou l’emprunteuse sont susceptibles de circuler au moindre retard de paiement. Comme les prêteurs prennent un intérêt sur les sommes prêtées, l’argent dû augmente et les risques de non-paiement avec lui. En 2016, 10 GO de photos de 161 jeunes emprunteuses avaient fuité sur Internet. En 2017, la Chine a tenté de réguler ce marché par la loi, mais fin 2018, ce genre de « services de prêts nus » est toujours en place.

Sur le même sujet