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Chargé de clientèle : développement commercial et culture risque sont consubstantiels

En général, les chargés de clientèle sont plus sensibilisés aux performances de vente et pas suffisamment à la gestion des risques. Pourtant la capacité à éviter impayés et anomalies ainsi que le traitement efficace des recouvrements accroissent également le rendement des ventes et les résultats financiers. La diffusion de la culture risque requiert des instruments d’appropriation et de mesure à l’image de ceux déployés dans les campagnes commerciales.

Le 26/11/2013
Jean-Louis Claveau
Dans un contexte de crise économique, il faut à la fois contenir le coût du risque et accompagner les clients, en dépit des difficultés conjoncturelles. Pour y parvenir, une conduite permettant d’identifier les signes prédictifs de défaillance et de maximiser l’efficacité du traitement des anomalies accroît le rendement des ventes, limite les litiges et les pertes.Garder le(s) contact(s)Dans un « monde qui bouge », intégrer la mobilité accélérée, géographique et professionnelle que permettent les moyens de communication, c’est démultiplier les opportunités de contact et d’affaires. ...
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L'auteur

  • Claveau
    • Responsable filière risques
      Banque régionale CIC Ouest
    • Maître de conférences
      ITB

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