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Le point de vue du Secours Catholique

« Ce sont souvent les personnes pauvres qui ont le plus de frais, comparé à leur budget »

Référent national Inclusion bancaire du Secours Catholique et membre de l'OIB et du CCSF, Alain Bernard analyse l’évolution de la prise en charge des clientèles fragiles par les banques. Il est confiant dans le fait qu’elles tiennent leurs nouveaux engagements, mais juge perfectible l’offre spécifique clientèle fragile, dont la visibilité et la diffusion en agence doivent être améliorées.

99 % de la population est bancarisée en France. Même si le compte bancaire n’est pas le seul marqueur de l’exclusion bancaire, qui sont les 1 % restants ?Le chiffre de 99 %, qui est même sans doute un peu supérieur, montre qu’il y a un fort taux de bancarisation en France, mais ce n’est en effet pas le seul indicateur d’une inclusion bancaire totale et complète. L’inclusion est un sujet d’usage, davantage que d’accès au compte, et d’adaptation des bons produits au regard des capacités de compréhension cognitive et de gestion financière. L’exemple le plus important est celui du crédit ...
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L'auteur

  • Alain Bernard, Secours Catholique
    • Référent national Inclusion bancaire
      Secours Catholique
    • Membre de l'Observatoire de l'inclusion bancaire (OIB)
    • Membre du Comité consultatif du secteur financier (CCSF)

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